FEMMES DE LA BIBLE N.T.


Femmes du N.T. > La femme de Pilate

LA FEMME DE PILATE

 

Matthieu 27/15-31 " A chaque fête, le gouverneur avait coutume de relâcher un prisonnier, celui que demandait la foule. 16 Ils avaient alors un prisonnier fameux nommé Barabbas. 17 Comme ils étaient assemblés, Pilate leur dit : Lequel voulez-vous que je vous relâche, Barabbas, ou Jésus appelé le Christ ? 18 Car il savait que c’était par jalousie qu’ils avaient livré (Jésus). 19 Pendant qu’il siégeait au tribunal, sa femme lui fit dire : Ne te mêle pas de l’affaire de ce juste, car aujourd’hui j’ai beaucoup souffert en songe à cause de lui. 20 Les principaux sacrificateurs et les anciens persuadèrent la foule de demander Barabbas et de faire périr Jésus. 21 Le gouverneur prit la parole et leur dit : Lequel des deux voulez-vous que je vous relâche ? Ils répondirent : Barabbas. 22 Pilate leur dit : Que ferai-je donc de Jésus, appelé le Christ ? Tous répondirent : Qu’il soit crucifié ! 23 Le gouverneur dit : Mais quel mal a-t-il fait ? Et ils crièrent encore plus fort : Qu’il soit crucifié ! 24 Pilate, voyant qu’il ne gagnait rien, mais que le tumulte augmentait, prit de l’eau, se lava les mains en présence de la foule et dit : Je suis innocent du sang de ce juste. Cela vous regarde. 25 Et tout le peuple répondit : Que son sang (retombe) sur nous et sur nos enfants ! 26 ¶ Alors Pilate leur relâcha Barabbas ; et après avoir fait flageller Jésus, il le livra pour être crucifié. 27 Les soldats du gouverneur conduisirent Jésus dans le prétoire, et ils assemblèrent autour de lui toute la cohorte. 28 Ils lui ôtèrent ses vêtements et le couvrirent d’un manteau écarlate. 29 Ils tressèrent une couronne d’épines, qu’ils posèrent sur sa tête, et ils lui mirent un roseau dans la main droite ; puis ils s’agenouillèrent devant lui en se moquant de lui et en disant : Salut, roi des Juifs ! 30 Et ils crachaient sur lui, prenaient le roseau et le frappaient sur la tête. 31 Après s’être ainsi moqués de lui, ils lui ôtèrent le manteau, lui remirent ses vêtements et l’emmenèrent pour le crucifier ."

 

 

Il n’est pas rare qu’un homme rustre et dur reçoive la bénédiction d’avoir une épouse douce à ses côtés et qu’elle exerce une influence bénéfique sur lui. Pilate en est un exemple. C’était un véritable despote, qui abusait de son autorité et de son pouvoir. Ses supérieurs durent le relever de sa charge à cause des abus commis. La manière éhontée avec laquelle il traité Jésus, étant convaincu qu’il était innocent, en le faisant fouetter et ensuite crucifier nous donne la preuve de sa nature despotique.

Mais son épouse était très différente. Il est évident qu’elle s’intéressait directement aux attitudes de son mari, en essayant de modérer ses excès dans l’exécution de ses devoirs officiels.

 

Dans ce cas, elle devait s’être enquise de l’arrestation du rabbin juif et du procès auquel il allait être soumis. Elle fait chercher son mari et lui dit de ne pas se mêler de l’affaire de ce juste, "car aujourd’hui j’ai beaucoup souffert en songe à cause de lui". Nous ne savons pas jusqu’à quel point cette femme désirait favoriser Jésus parce qu’elle considérait qu’il était innocent bien qu’il soit parfaitement possible qu’elle ait tenté d’éviter à son mari de mettre au-dessus de sa tête le sang d’un juste et en outre, d’un maître religieux.

 

D’un point de vue humain, nous voyons dans les faits une femme païenne, de nature délicate et sensible, qui tente d’éviter que son mari ne commette une atrocité qui n’aurait pu que lui faire encourir la colère et la vengeance divines. Dans son sens de la responsabilité concernant son mari, il est indubitable qu’elle nous apparaît sous une figure aimable. Pour elle, le mari et ses actes était quelque chose d’un grand intérêt même s’il n’était pas un homme qui se fasse aimer de beaucoup, preuve aussi qu’il faisait peu de cas de qu’elle lui avait dit.

 

En ce sens, face à son exemple, beaucoup de femmes chrétiennes peuvent être honteuses car la responsabilité de leurs époux est quelque chose qui ne doit pas leur passer au-dessus de la tête. Une épouse peut influer pour le bien chez un mari et si elle cesse d’être influente, elle refuse son devoir et l’exercice d’une de ses meilleures prérogatives. Pour beaucoup, l’épouse occupe la place qu’occupaient avant les anges.

 

Hélas, beaucoup de maris agissent encore de la même façon que Pilate vis- à vis de son épouse. Dans ce cas, la bonté de l’épouse augmente la méchanceté de leur cœur. Ils accumulent des charbons ardents sur leur tête.

 

 


18/09/2012
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Femmes du N.T. > HERODIADE

HERODIADE

Marc 6/14-21 " Le roi Hérode l’apprit ; en effet le nom de Jésus devenait célèbre et l’on disait : Jean-Baptiste est ressuscité d’entre les morts et c’est pour cela qu’il a le pouvoir de faire des miracles. D’autres disaient : C’est Élie ; et d’autres disaient : C’est un prophète comme l’un des prophètes. Mais Hérode en apprenant cela disait : Ce Jean que j’ai fait décapiter, c’est lui qui est ressuscité. Car Hérode lui-même avait fait saisir Jean et l’avait enchaîné en prison, à cause d’Hérodiade, femme de Philippe, son frère, qu’il avait épousée ; en effet, Jean lui disait : Il ne t’est pas permis d’avoir la femme de ton frère. Hérodiade avait du ressentiment contre lui et voulait le faire mourir. Mais elle ne le pouvait, car Hérode craignait Jean, sachant qu’il était un homme juste et saint ; il le protégeait et quand il l’avait entendu, il était très perplexe ; pourtant il l’écoutait avec plaisir. Cependant un jour opportun arriva, lorsqu’Hérode, à l’anniversaire de sa naissance, donna un festin à ses dignitaires, aux chefs militaires et aux principaux de la Galilée "


Hérodiade était d’Edom, descendante d’Esaü. Hérodiade était en fait la femme du frère d’Hérode, Philippe, un prince, qui avait été déshérité par son père. Philippe et Hérodiade vivaient à Rome.

En conséquence d’une visite d’Hérode à Rome durant laquelle il fut logé chez son frère, Philippe se vit privé de son épouse. Hérodiade l’abandonna pour partir avec Hérode. Or, Hérode était également marié avec une princesse d’Arabie, qui représentait un autre obstacle à leur mariage.

Hérode répudia son épouse. Hérodiade entra dans le palais comme reine. Seul un homme osa protester publiquement face à toute cette immoralité : Jean le Baptiste. Hérode le fit enfermer et on peut supposer que, par crainte de se mettre à mal le peuple, il préféra lui laisser la vie. Hérode était capable de n’importe quel crime, mais il était rusé et probablement superstitieux. Il ne fait aucun doute que Jean était un prophète.


Hérodiade n’avait pas de scrupules et savait parfaitement que son pire ennemi était Jean le Baptiste. Elle vivait alors sa situation de favorite comme courant un grand péril. La possibilité subsistait que Jean influence Hérode de façon défavorable pour elle.

L’ambition d’Hérodiade n’avait pas de limites. De même que son orgueil. Elle aurait ourdi toutes sortes de plans pour se libérer de Jean. Finalement, l’occasion parfaite se présenta. Hérode était tombé lui-même dans un piège duquel il ne put s’échapper. La fille d’Hérodiade, à l’instigation de sa mère, demanda comme récompense pour avoir dansé de manière à susciter les passions de ce vieux renard, la tête de Jean. Jean fut décapité.

Hérodiade était pour Hérode quelque chose de semblable à ce que Jézabel était pour Achab. Dans les deux cas, la femme avait encore moins de scrupules que le mari. Jézabel haïssait Elie et Hérodiade haïssait Jean. Seule la fin de l’histoire est différente. Jézabel a péri sans assouvir sa vengeance contre Elie. Jean a succombé aux mains d’Hérodiade.


Le cœur d’une femme décidée à faire le mal ne reste pas en arrière par rapport au cœur d’un homme. Quand elle se livre au péché, elle devient un instrument de Satan avec pas moins de perfidie et de bassesse. Aujourd’hui, des drames avec une semblable violence arrivent encore, d’une autre façon parfois.

Cependant, il n’en est pas moins vrai que l’influence d’une femme peut être recherchée et découverte dans la conduite de beaucoup d’hommes ayant des responsabilités.

L’histoire nous présente de nombreux exemples de femmes de ce type qui ont donné lieu à des persécutions religieuses cruelles et des victimes innombrables.

Il suffit de se souvenir des cas de Ferdinand Ier le Catholique d’Espagne et de Louis XIV en France, dont les épouses Isabelle et Mme de Maintenon, respectivement, ont été à l’origine de l’Inquisition en Espagne et de la Révocation de l’Edit de Nantes, en France.

Les deux décisions ont causé des milliers de victimes parmi les juifs convertis et les protestants ou réformés en Espagne et parmi les Huguenots en France.

 

 


04/09/2012
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Evodie et Syntiche

 

 

" J’exhorte Évodie et j’exhorte Syntyche à avoir une même pensée dans le Seigneur." (Philippiens 4/2).

Les femmes ont joué un grand rôle dans l’introduction du christianisme dans le monde païen. Paul, dès le début de ses lettres jusqu’à ses dernières paroles d’adieux, nous donne des noms de femmes qui avaient une grande influence dans la vie de l’Eglise.

A Rome, il y avait Phoebé, de Cenchrées, Marie "qui avait beaucoup œuvré pour nous", Tryphène et Tryphose, qui "travaillent dans le Seigneur" ; Perside et Julia, une sœur de Néron. Il y avait Priscille puis Lydie et là, nous avons deux femmes d’influence : Evodie et Syntiche, dont Paul dit aussi qu’elles "ont combattu avec moi ensemble pour l’évangile, avec Clément et d’autres collaborateurs".

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Elles devaient être parmi les premiers convertis de Philippes, quand Paul arriva dans cette ville. Elles s’offrirent d’aider Paul, de façon évidemment efficace. Il ne s’agissait pas d’un appel sous l’enthousiasme, mais de travail persévérant, tenace, difficile, persistant dans leurs efforts pour établir l’église de Philippes.

Nous n’avons aucune idée de la dissension entre Evodie et Syntiche mais ce que nous savons, c’est que les effets devaient être destructeurs pour l’église. Nous ne savons pas s’il y avait des différences doctrinales entre les deux ou une pointe de caractère personnel ou bien de l’envie.

Nous voyons à nouveau le malin pousser une sœur contre une autre, comme dans le passé cela avait eu lieu avec Caïn. Tout cela visait la destruction de l’œuvre et de la croissance de l’assemblée.

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Que fait Paul à ce sujet ? Hausser les épaules et permettre que la lutte continue indéfiniment ? Cela déshonore le nom du Seigneur et est un scandale dans l’Eglise. Cela trouble aussi l’œuvre de la grâce chez les deux. Quand il y a des rixes entre personnes influentes, des clans se forment dans l’assemblée car les uns se placent en faveur des uns ou des autres. Ces rancœurs en auraient fini avec l’assemblée.

Paul intervient. Ceux qui ont été rachetés par le Seigneur doivent persévérer, unanimes dans la pensée de Christ. Dans le verset mentionné, il les exhorte à faire la paix.

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Cette dissension fait écho à l’épître sur d’autres points. Sans doute, Paul fait référence aussi à cela quand il dit au chapitre 2/1-3 " S’il y a donc quelque consolation en Christ, s’il y a quelque encouragement dans l’amour, s’il y a quelque communion de l’Esprit, s’il y a quelque compassion et quelque miséricorde, mettez le comble à ma joie afin d’avoir une même pensée ; ayez un même amour, une même âme, une seule pensée ; ne faites rien par rivalité ou par vaine gloire, mais dans l’humilité, estimez les autres supérieurs à vous-mêmes."

Nous devons supposer que cette dissension s’est résolue, mais elle aurait pu se transformer en déflagration qui aurait détruit l’église. Cela est arrivé plus tard en de nombreuses occasions.

C’est pour cela que les avertissements de l’apôtre sont valables même aujourd’hui. Elles nous poussent à faire en sorte que ces querelles s’apaisent par tous les moyens possibles et que s’effectue la réconciliation et que soit rétablie l’unité.

 


Transmis par La révélationdetesparoleséclaire 

 


17/08/2012
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La Belle-mère de Pierre

La Belle-mère de Pierre
Matthieu 8/14-17 " Jésus se rendit ensuite à la maison de Pierre, dont il vit la belle-mère couchée avec la fièvre. 15 Il toucha sa main, et la fièvre la quitta, puis elle se leva et se mit à le servir. 16 Le soir venu, on lui amena plusieurs démoniaques. Il chassa les esprits par sa parole et guérit tous les malades. 17 Ainsi s’accomplit la parole du prophète Ésaïe : Il a pris nos infirmités Et il s’est chargé de nos maladies"

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Quand Jésus a dit à Pierre et à André : "Suivez-moi", tous deux ont laissé tout ce qu’ils avaient et l’ont suivi. Les liens qui unissaient Pierre et, en général, les disciples, à leurs familles, devaient être coupés et de nouveaux liens devaient apparaître afin de les remplacer.

Or, Pierre n’appartenait déjà plus à Bethsaïda, ni à la famille de son père, Jonas. Il appartenait à Jésus et à son Royaume.

Souvenons-nous de ce qu’a dit Jésus : "Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi n’est pas digne de moi". Cela apparaît comme une exigence extrême. Et les premiers chrétiens firent ce sacrifice pour leurs convictions : ils laissèrent tout pour suivre Jésus.

Ce n’était pas un obstacle à ce que les liens défaits entre le disciple et sa famille soient ensuite reconfirmés. Cela est arrivé dans le cas de Salomé, la mère de Jean et de Jacques et dans le cas qui nous occupe, avec Pierre et sa belle-mère.

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Nous croyons que ces femmes se sont convertis et ont eu la foi. S’agissant de Salomé, c’est certain. Nous savons de la belle-mère de Pierre qu’elle servait Jésus ? Il ne fait aucun doute que le miracle reçu devait la disposer à adorer le Seigneur.

Nous savons qu’elle vivait à BethSaïda ou Capernaum, peu importe. Là, Pierre et André possédaient une maison, probablement un héritage de leur père. Pierre était marié et en suivant Jésus, il a quitté la maison dont la charge incombait donc à son épouse.

Quand Jésus a visité la maison, sa mère vivait avec elle. Nous ne savons pas si André était marié. Nous ne savons pas non plus s’il avait des enfants. Nous savons que l’épouse de pierre vivait encore lorsque Paul était devenu croyant, du fait qu’il fait allusion à elle en I Corinthiens 9/5.

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Dans notre récit, nous voyons la belle-mère de Pierre malade. Nous ne savons pas s’il s’agissait d’une maladie grave. Mais Jésus est arrivé, lui a touché la main et bien qu’elle ait été "prostrée dans son lit", elle s’est trouvée aller mieux : elle s’est levée et les a servis.

De cet incident, nous apprenons que le fait que Jésus demande à ses disciples de tout laisser pour le suivre ne les empêche pas de maintenir les relations avec la faille, car sinon, Pierre ne les aurait pas visités. Dans ce cas, toute la famille loue le Maître.

Les relations entre gendres et belles-mères ne sont pas toujours lisses et suaves. Il est possible que, dans certains cas, il n’y ait pas la discrétion nécessaire ou la patience souhaitable de la part des deux, dans ces relations.

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Par ailleurs, l’amour peut dépasser toutes les différences dans la façon de voir les choses ? Dans le cas de Pierre, nous devons croire que sa maladie avait uni toute la famille dans la prière. Désormais, une fois guérie, elle montre son amour et se consacre servir le groupe que son gendre a amené à la maison, notamment Jésus qui l’a guérie. L’harmonie règne alors dans cette maison.

 


 


17/08/2012
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Femmes du N.T. > Elisabeth

Luc : Chapitre 1

Du temps d’Hérode, roi de Judée, il y avait un sacrificateur nommé Zacharie, de la classe d’Abia ; sa femme était d’entre les filles d’Aaron, et s’appelait Elisabeth. Tous deux étaient justes devant Dieu, observant d’une manière irréprochable tous les commandements et toutes les ordonnances du Seigneur. Ils n’avaient point d’enfants, parce qu’Elisabeth était stérile ; et ils étaient l’un et l’autre avancés en âge. Or, pendant qu’il s’acquittait de ses fonctions devant Dieu, selon le tour de sa classe, il fut appelé par le sort, d’après la règle du sacerdoce, à entrer dans le temple du Seigneur pour offrir le parfum.


Toute la multitude du peuple était dehors en prière, à l’heure du parfum. Alors un ange du Seigneur apparut à Zacharie, et se tint debout à droite de l’autel des parfums. Zacharie fut troublé en le voyant, et la frayeur s’empara de lui. Mais l’ange lui dit : Ne crains point Zacharie ; car ta prière a été exaucée. Ta femme Elisabeth t’enfantera un fils, et tu lui donneras le nom de Jean. Il sera pour toi un sujet de joie et d’allégresse et plusieurs se réjouiront de sa naissance. Car il sera grand devant le Seigneur. Il ne boira ni vin, ni liqueur enivrante, et il sera rempli de l’Esprit-Saint dès le sein de sa mère ; Il ramènera plusieurs des fils d’Israël au Seigneur, leur Dieu ; il marchera devant Dieu avec l’esprit et la puissance d’Elie, pour ramener les cœurs des pères vers les enfants, et les rebelles à la sagesse des justes afin de préparer au Seigneur un peuple bien disposé.


Zacharie dit à l’ange : A quoi reconnaîtrai-je cela ? Car je suis vieux et ma femme est avancée en âge. L’ange lui répondit : Je suis Gabriel je me tiens devant Dieu ; j’ai été envoyé pour te parler, et pour t’annoncer cette bonne nouvelle. Et voici, tu seras muet, et tu ne pourras parler jusqu’au jour où ces choses arriveront, parce que tu n’as pas cru à mes paroles, qui s’accompliront en leur temps…..Quelques temps après, Elisabeth sa femme, devint enceinte. Elle se cacha pendant cinq mois, disant : C’est la grâce que le Seigneur m’a faite, quand il a jeté les yeux sur moi pour ôtermon opprobre parmi les hommes…. Au sixième mois, l’ange Gabriel fut envoyé par Dieu dans une ville de Galilée appelée Nazareth

Le temps où Elisabeth devait accoucher arriva, et elle enfanta un fils……Zacharie demanda des tablettes et il écrivit : Jean est son nom. Et tous furent dans l’étonnement. Au même instant sa bouche s’ouvrit sa langue se délia et il parlait bénissant Dieu…..Que sera donc cet enfant ? Et la main du Seigneur était avec lui

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Elisabeth : son nom signifie « Dieu est mon serment".Descendante d’Aaron ; Elisabeth était ce que la bible appelle : « Juste devant Dieu ». Elle fut la première à reconnaître Jésus comme Seigneur. Sa tristesse : avoir été stérile pendant la majeure partie de sa vie. Elle donne naissance à Jean dont le nom divinement assigné, signifie « l’Eternel fait grâce ». Précurseur du Messie. Il sera mieux connu plus tard sous le nom de Jean-Baptiste

 

 

 

 



21/06/2012
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