FEMMES DE LA BIBLE A.T.


La mère de Samson et la visitation de l'ange

LA MERE DE SAMSON ET LA VISITATION DE L'ANGE 

Et puis un événement se produisit. Un ange du Seigneur s'adressa non à son mari, mais à elle. Il lui annonça qu,elle allait donner naissance à un fils. Elle aurait pu garder secret ce message ou se dire qu'elle était en train de perdre la raison, mais elle en a parlé à son mari. Manoah souhaita avoir lui-même une entrevue avec l'ange, et il l'a dit à Dieu. Dieu exauca sa requête, mais lorsque Manoah vit l'ange disparaître au ciel au milieu d'une flamme de feu qui consuma son sacrifice, il fut terrifié et persuadé que Dieu allait les tuer tous les deux.

 

Mais sa femme connaissait mieux Dieu que lui. Aussi apaisa-t-elle son mari en lui disant avec foi et bon sens : "Si l'Éternel avait voulu nous faire mourir, il n'aurait pas accepté notre holocauste et notre offrande... et il ne nous aurait pas annoncé aujourd'hui tout ce qu'il nous a communiqué ( qu'ils allaient avoir un fils )" Juges 13.23

 

La femme de Manoah donna naissance à Samson__l'un des enfants les plus difficiles de toutes les écritures. Il lui donna constamment l'occasion d'exercer sa confiance en Dieu ! Après cela, il ne nous est pas dit grand chose sur cette femme. Nous n'apprenons jamais son nom. Mais elle nous offre l'opportunité de constater comment une femme de Dieu réagit en temps de crise. Elle agît par la foi au lieu de se laisser gagner par la peur. Elle ne se focalise pas sur les circonstances, mais sur Dieu. (Dans ce cas précis la femme de Manoah savait que l'Éternel était juste, qu'il est constamment avec nous et qu'il ne se contredit pas lui-même.) Grâce à cette foi elle a pu apaiser son mari et se concentrer sur la perspective de l'enfant à naître.

 

Avez-vous déjà eu l'impression d'être surtout connue par votre relation avec quelqu'un d'autre ? C'était le cas de cette femme. Les Écritures ne nous citent même pas son nom, mais elles nous exposent sa foi et son caractère d'une façon qui prouve irréfutablement son importance et sa valeur pour sa famille. Cependant, sa vie n'était pas facile. Au début, elle était incapable d'avoir des enfants, ce qui, pour les femmes de sa culture, constituait un terrible handicap. Qui dorénavant, perpétuerait le nom de son époux ? Qui les soutiendrait dans leur vieillesse ?

 

Extrait de la bible "La Bible Femmes à Son Écoute" voir Juges 13-16

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


06/12/2012
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Zilpa

 

 

ZILPA

 

Genèse 29-24 : « Et Laban donna pour servante à Léa, sa fille, Zilpa sa servante.

Genèse 30-9/13 : »Léa, voyant qu’elle avait cessé d’enfanter, prit Zilpa, sa servante et la donna pour femme à Jacob. Zilpa, servante de Léa, enfanta un fils à Jacob. Léa dit : Quel bonheur ! Et elle l’appela du nom de Gad. Zilpa, servante de Léa, enfanta un second fils à Jacob. Léa dit : Que je suis heureuse ! car les filles me diront heureuse. Et elle l’appela du nom d’Aser.

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Signification de son nom : »Myrrhe qui s’écoule »

Son caractère : Dès son jeune âge, elle fut employée à servir. N’ayant aucun droit ni aucun privilège pour prétendre à quoique ce soit. En quelque sorte lorsque ses parents lui ont donné le nom de « Myrrhe » ne proclamaient-t-ils pas déjà dès sa naissance ce que serait sa vie : douleur, renoncement, effacement de sa personnalité, et qui sait souffrance dans les larmes et la douleur de sa situation de servante. Toujours obéir, toujours exécuter les ordres, jamais un mot à dire. Bref, la situation d’une servante ! « La myrrhe qui s’écoule » était son pain quotidien !

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La Parole dit que c’est Léa, sa maîtresse, qui donna le nom à ses fils ! Même en cela, elle n’avait pas le droit, d’user de ce privilège en qualité de mère, de donner les noms qu’elle désirait à ses fils.

Cependant, Zilpa a contribué à la constitution des douze tribus d’Israël, et fera partie des « mères en Israël ». Si elle n’a pas été « reconnue » aux yeux des hommes, elle le fut aux yeux de Dieu et à la Nation d’Israël.

 


09/06/2012
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Yokebed ou Jokebed

 

YOKEBED  OU JOKEBED (version Segond) 

Exode 2:1-10 ; 6:20 : " Un homme de la maison de Lévi alla prendre (pour femme) une fille de Lévi. Cette femme devint enceinte et enfanta un fils. Elle vit qu’il était beau et elle le cacha pendant trois mois. Ne pouvant plus le cacher, elle prit pour lui un coffret de jonc, qu’elle enduisit de bitume et de poix ; elle y mit l’enfant et le déposa parmi les roseaux sur le bord du Nil. La sœur de l’enfant se tint à quelque distance, pour savoir ce qui lui arriverait. La fille du Pharaon descendit vers le Nil pour se baigner et ses compagnes se promenèrent au bord du Nil. Elle aperçut le coffret au milieu des roseaux et envoya sa servante pour le prendre. Elle l’ouvrit et vit l’enfant : c’était un petit garçon qui pleurait. Elle en eut pitié et dit : C’est un des enfants des Hébreux ! Alors la sœur de l’enfant dit à la fille du Pharaon : Faut-il que j’aille t’appeler une nourrice parmi les femmes des Hébreux, afin d’allaiter cet enfant pour ton compte ? Va, lui répondit la fille du Pharaon. La jeune fille alla donc appeler la mère de l’enfant. La fille du Pharaon lui dit : Emporte cet enfant, et allaite-le moi ; je te donnerai ton salaire. La femme prit l’enfant et l’allaita. Quand l’enfant eut grandi, elle l’amena à la fille du Pharaon, et celle-ci le prit pour fils. Elle lui donna le nom de Moïse, car, dit-elle, je l’ai retiré des eaux.... Amram prit pour femme Yokébed, sa tante : elle lui donna pour fils Aaron et Moïse. La durée de la vie d’Amram fut de 137 ans."

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Son nom signifie : « Gloire de l’Eternel » ou « L’Eternel est gloire »

Son caractère : Courageuse, bravant la sentence de mort de Pharaon qui ordonna à ses soldats de noyer dans les eaux du Nil tout nouveau-né mâle, son amour pour son fils la poussa à agir avec audace et défi. Sa grande foi permit de sauver l’enfant qui deviendra plus tard le grand Moïse connu depuis des siècles et qui sortit le peuple Hébreu de l’esclavagisme Egyptien.

Trois cents ans après la mort du patriarche Joseph, ancien gouverneur du pays, un bébé de sexe masculin naquit en Egypte ; elle bouillonnait d’un mélange de joie et crainte, étouffés par l’incertitude et la douleur de le perdre. Elle vivait dans l’angoisse surtout en entendant les cris perçants de douleur poussés par les mamans lorsque ceux-ci venaient leur arracher des bras leurs enfants. Bien qu’esclave, elle était une Lévite, elle appartenait au Dieu d’Abraham et Sara, d’Isaac et Rebecca, de Jacob et Léa Rachel. Yokébed a été incluse dans Hébreux 11 parmi " la grande nuée de témoins " dont les vies et activités ont rendu témoignage de leur foi. Elle était de la tribu de Lévi. D’Exode 6/20, nousdéduisons qu’elle était plus âgée que son mari Amram, car elle était sa tante. Un tel mariage fut interdit plus tard, mais durant la période de la confusion en Egypte, ce fut permis.

 

Yokébed avait déjà deux enfants, Myriam ou Marie, déjà grande et Aaron, un garçon de trois ans. Elle était à nouveau enceinte. Peut-être avait-elle prié pour ne pas l’être afin d’éviter une tragédie ou bien aurait-elle préféré que ce soit à nouveau une fille. Si c’était un garçon, il ne serait pas possible de résister à l’ordre de lui donner la mort.

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Il n’est pas difficile d’imaginer la lutte intérieure qui se livra dans le cœur de Yokébed durant ces mois de grossesse. Et quand enfin elle donna le jour à cet enfant, la réponse fut : " c’est un garçon ". Mais la douleur maternelle va transformer Yokébed en une héroïne. Elle va lutter pour son enfant. Cette décision fut renforcée par le fait de voir que l’enfant " était beau". (Exode 2:3, Actes 7:20 et Hébreux 11:23). Beau ? Quelle mère ne considère pas ses enfants comme étant beaux? Or, Actes 7 :20 ajoute quelques mots qui nous éclairent : " beau devant Dieu".

Yokébed a compris que cette beauté venait d’en-haut, le monde céleste, resplendissant sur la face de l’enfant. Yokébed pensait que ce petit être qui reposait dans sa corbeille avait été envoyé directement par Dieu. C’était une intuition qui devinait le dessein divin. La foi s’est mêlée à l’amour et armée des deux, elle a décidé qu’elle devait sauver l’enfant à tout prix.

Nous ne savons pas comment elle a réussi à cacher l’enfant Moïse durant ses trois premiers mois. L’imagination d’une mère fait des prodiges. Mais vint bientôt le moment où l’enfant, robuste et sain, aurait attiré l’attention de quelqu’un par ses cris et ses pleurs. " Ne pouvant plus le cacher, elle prit pour lui un coffret de jonc, qu’elle enduisit de bitume et de poix ; elle y mit l’enfant et le déposa parmi les roseaux sur le bord du Nil."

 



09/06/2012
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Yehocheba ou Joscheba

 

 

YEHOCHEBA

Ou  JOSCHEBA (Version Segond)

2 Rois 11-1/3 : « Athalie, mère d’Achazia, voyant que son fils était mort, se leva et fit périr toute la race royale. Mais Joschéba fille du roi Joram, sœur d’Achazia, prit Joas, fils d’Achazia , et l’enleva du milieu des fils du roi, quand on les mourir, elle le mit avec sa nourrice dans la chambre des lits. Il fut ainsi dérobé aux regards d’Athalie, et ne fut point mis à mort.

Il resta six ans caché avec Joschéba dans la maison de l’Eternel. Et c’était Athalie qui régnait dans le pays. »

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Son nom signifie : « Celle qui jure par l’Eternel »

Son caractère :Femme courageuse, finaude, rusée. Elle a joué un rôle décisif dans la vie du peuple de Dieu. Comment devait-elle se sentir tous les jours en pensant à l’idée qu’elle pouvait être découverte par Athalie.  Princesse, épouse du grand-prêtre Yehoyada. Le royaume de Juda étant gouverné par Athalie, laquelle fit périr plusieurs de ses neveux, son action préservera la lignée de Juda, dont le Messie est issu.

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Yehochéba, futée, cacha le petit Joas là ou la reine Athalie risquait le moins de tomber sur lui. Adoratrice de Baal cette dernière ne mettait jamais les pieds dans le Temple de l’Eternel. Et c’est là que Yehochéba et son mari le grand-prêtre Jehojada dissimulèrent l’héritier du trône. Où ont-ils puisé leur force ? Quelles étaient leurs craintes ? Dans la Force et la Puissance de l’Eternel ! Dans Sa protection ! Il fallait que la lignée de Juda continue !

Dieu est toujours vainqueur. Il est la Vérité et il ne peut en être autrement ! Même lorsque des gens méchants et mauvais comme Athalie essayent de nous détruire en voulant mettre un terme au plan du Salut prévu parDieu. 

Dieu finira toujours par triompher.

« Grâces soient rendues à Dieu, qui nous fait toujours triompher en Christ – 2 Corinthiens 2-14 ».

 


08/06/2012
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Yaël ou Jaël

YAEL OU JAEL

 

Juges 4:17-24 ; 5:24-31 : «  Sisera s’enfuit à pied dans la tente de Yaël, femme de Héber, le Qénien ; car la paix régnait entre Yabîn, roi de Hatsor, et la famille de Héber, le Qénien. Yaël sortit au-devant de Sisera et lui dit : Retire-toi, mon seigneur, retire-toi chez moi, sois sans crainte. Il se retira  chez elle dans la tente, et elle le cacha sous une couverture. Il lui dit : Donne-moi, je te prie, un peu d’eau à boire, j’ai soif. Elle ouvrit l’outre à lait, lui donna à boire et le recouvrit. Il lui dit (encore) : Tiens-toi à l’entrée de la tente ; si quelqu’un vient te questionner en disant : Y a-t-il ici quelqu’un ? Tu répondras : Non. Yaël, femme de Héber, saisit un pieu de la tente, prit en main le marteau, s’approcha de lui doucement et lui planta dans la tempe le pieu, qui pénétra en terre. Il était profondément endormi, accablé de fatigue, et il mourut. Comme Baraq poursuivait Sisera, Yaël sortit à sa rencontre et lui dit : Viens, je te montrerai l’homme que tu cherches. Il entra chez elle et vit que Sisera était tombé mort, le pieu dans la tempe. En ce jour-là Dieu humilia Yabîn, roi de Canaan, devant les Israélites. La main des Israélites s’appesantit de plus en plus sur Yabîn, roi de Canaan, jusqu’à ce qu’ils aient exterminé Yabîn, roi de Canaan. Bénie soit entre les femmes Yaël, Femme de Héber, le Qénien !....Bénie soit-elle entre les femmes (qui habitent) sous la tente ! Il demanda de l’eau, elle a donné du lait ! Dans la coupe d’honneur elle a présenté de la crème. D’une main elle a saisi le pieu, Et de sa droite le marteau des travailleurs ; Elle a martelé Sisera, lui a fendu la tête, Fracassé et transpercé la tempe. Aux pieds (de Yaël) il s’est affaissé, Il est tombé, il s’est couché A ses pieds il s’est affaissé, il est tombé ; Là où il s’est affaissé, là il est tombé raide mort. Du haut de la fenêtre, à travers le treillis, La mère de Sisera regarde et s’exclame : Pourquoi son char tarde-t-il à venir ? Pourquoi ses chars vont-ils si lentement ? Les plus sages d’entre ses suivantes lui répondent, Et elle s’adresse à elle-même ces paroles : Ne trouvent-ils pas du butin ? Ne le partagent-ils pas ? Une fille, deux filles par tête de guerrier, Du butin en vêtements de couleur pour Sisera, Du butin en vêtements de couleur, brodés, Un vêtement de couleur, deux vêtements brodés, Pour le cou du vainqueur. Périssent ainsi tous tes ennemis, Éternel ! Ceux qui l’aiment sont comme le soleil, Quand il paraît dans sa force. Le pays fut tranquille pendant quarante ans. »

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Son nom : « Chèvre sauvage » ou «  Chamois » ou encore « Chèvre de montagne »

Son caractère : Décidée, courageuse, elle saisit l’occasion de se débarrasser d’un ennemi du peuple de Dieu. Etait-elle valeureuse, opportuniste ou simplement une traîtresse ? C’est difficile à savoir. Peut-être croyait-elle dans le d’Israël ? Peut-être voulait-elle s’assurer la faveur des Israëlites, aux vainqueurs du jour ? En tous cas, elle fut applaudie par Débora et Baraq qui chantèrent le cantique.

Yaël nous rappelle Judith de Betulia qui enfonça une épée dans le cou d’Holofernes pendant qu’il dormait. Yaël était l’épouse de Héber, le Qénien. Les Qéniens n’étaient pas de véritables israélites mais des descendants de Hobab  beau-frère de Moise. Comme ils étaient un peuple nomade, ils vivaient dans des tentes. A l’époque de Deborah, leur campement se trouvait au pied du mont Tabor. Ces tentes étaient situées près de l’endroit où Barak et Déborah avaient détruit l’armée de Jabîn avec ses 900 chars de fer.

Jabîn avait permis aux Qéniens de siéger sur son territoire car il s’attendait à ce qu’ils se rallient à lui contre les israélites. Mais Jabin se trompait, car les Qéniens se placèrent du côté d’Israël.

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Yaël se considérait aussi comme une alliée d’Israël. Elle se réjouit lorsqu’elle sut que Barak avait vaincu Sisera. Yaël obtint pour elle l’honneur que Barak aurait désiré pour lui. De sa propre main, comme un jugement de Dieu, Sisera, le cruel oppresseur d’Israël, fut cloué en terre au moyen d’un pieu qui lui traversa les tempes. Nous avons lu en Juges 4/9 que Déborah avait dit à Barak : «  mais tu n’auras pas de gloire dans la voie où tu t’engages, car l’Éternel vendra Sisera aux mains d’une femme ». C’est pour cela que Déborah, dans son cantique, entonne des louanges à Yaël : «  Bénie soit-elle entre les femmes (qui habitent) sous la tente ! »

Disons au passage que les commentateurs sont unanimes pour affirmer que Yaël a tué Sisera non par impulsion personnelle, mais parce que le zèle pour l’Eternel animait sa main. Cela ne signifie pas que son action puisse être comparée à celle de David lorsqu’il tua Goliath, car cela, il l’a fait en face. Dieu a aidé David. Yaël ne pouvait pas se confier de la même manière en Dieu. Bien qu’elle se soit sentie poussée à éliminer un ennemi reconnu de Dieu et de son peuple, il lui manquait la foi que Dieul’aiderait et c’est pour cela qu’elle a attaqué Sisera en traître.

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Disons au passage que les commentateurs sont unanimes pour affirmer que Yaël a tué Sisera non par impulsion personnelle, mais parce que le zèle pour l’Eternel animait sa main. Cela ne signifie pas que son action puisse être comparée à celle de David lorsqu’il tua Goliath, car cela, il l’a fait en face.Dieu a aidé David. Yaël ne pouvait pas se confier de la même manière en Dieu. Bien qu’elle se soit sentie poussée à éliminer un ennemi reconnu de Dieu et de son peuple, il lui manquait la foi que Dieu l’aiderait et c’est pour cela qu’elle a attaqué Sisera en traître.

Le récit de Juges nous dit qu’après lui avoir parlé de lui offrir la sécurité dans sa tente, elle l’a recouvert d’un manteau, lui a donné à boire du lait ; elle lui offrit ce qu’il y avait de meilleur ; et elle se résolut à garder la porte de la tente pour découvrir quiconque serait à la recherche de Sisera. Au lieu de faire cela, elle prit un pieu et avec une masse, s’approcha de Sisera silencieusement et lui enfonça le pieu dans les tempes et le laissa cloué dans le sol.


07/06/2012
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