Dans quelle mesure notre travail mérite-t-il ce qualificatif "sincère" ?

LA SINCÉRITÉ
PSAUME 119-80

Deux grandes firmes de marbre, en Italie, étaient rivales. Chez les deux, il arrivait que parfois certains défauts soient constatés dans le marbre lui-même ou dans le travail.

L'une d'elles les dissimulait par de la cire, mais, plus tard, sous le soleil brûlant de midi, la fraude devenait manifeste. L'autre firme fit une marque sur tous ses marbres irréprochables et cette marque était le mot "sincère" (en latin : sine cera, sans cire). Le reste était vendu comme rebut.

Dans quelle mesure notre travail mérite-t-il ce qualificatif "sincère" ?

Rappelons-nous qu'un jour, il sera soumis au brûlant soleil de la justice divine et que son authenticité sera alors manifeste - ou notre tricherie !

En vue de l'éternité, vaut-il la peine, pour quelques misérables avantages passagers d'argent, d'honneurs ou de position, de perdre notre bonne conscience, jusqu'à ce qu'elle soit cautérisée comme au fer rouge et que nous ne sachions plus discerner le vrai du faux ?

C.V.A. Transmis par Pierre DREVON

 

 



31/07/2012
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