HISTOIRES VRAIES ET LECONS DE VIE


LE PAPILLON ET LA FLEUR

LE  PAPILLON  ET  LA  FLEUR
> Un jour, un homme demanda à Dieu une fleur et un papillon. Mais au lieu de cela, Dieu lui donna un cactus et une chenille.
> L’homme était triste, il ne voyait pas pourquoi sa requête avait été mal comprise. Alors il se dit : Oh Dieu s’occupe déjà de tellement de monde… Et il décida de ne plus se poser des questions. Quelques temps plus tard, il alla voir ce qui était advenu du cactus et de la chenille, qu’il avait tout à fait oubliés. À sa grande surprise, une magnifique fleur avait éclos du vilain cactus épineux. Et la chenille disgracieuse s’était transformée en un splendide papillon.
> Dieu fait toujours bien les choses. Il les fait toujours de la BONNE façon, même si nous croyons qu’Il se trompe.
> Si vous lui demandez une chose et en recevez une autre, FAITES-LUI CONFIANCE. Vous pouvez être certain qu’Il vous donnera ce dont vous avez besoin au bon moment.
> Ce que vous désirez… n’est pas toujours ce qu’il vous faut!
> Dieu répond toujours à nos prières, alors continuez à vous adresser à Lui sans douter ni murmurer…
> L’ÉPINE d’aujourd’hui… est la FLEUR de demain!
> DIEU DONNE LE MEILLEUR À CEUX QUI LUI LAISSENT LE CHOIX!
> Que Dieu vous bénisse

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10/03/2015
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LEQUEL EST L’ANE ?

LEQUEL EST L’ANE ?

Un couple avec un fils de douze ans et un âne.

Ils décidèrent de voyager et de voir le monde.
Ainsi, ils partirent tous les trois avec leur
âne, sur le dos duquel était installé l’enfant.

 

Au premier village:
Quand ils passèrent les gens dirent: «Regardez ce jeune mal-élevé sur le dos de l’âne, et les pauvres parents âgés, ils tirent les rênes».
Alors la femme dit à son mari: Ne laissons pas les gens dire du mal de notre enfant.
Le mari le fit descendre et monta sur l’âne.

 

Au deuxième village:
A leur arrivée, les gens murmurèrent: «Regardez comment ce misérable: il laisse le gamin et la pauvre femme tirer l’âne, alors qu’il est installé bien confortablement dessus».
Alors ils décidèrent de faire monter la femme sur l’âne, tandis que le père et le fils tireraient sur les rênes.

 

Au troisième village:
Quand ils passèrent les gens dirent: «Pauvre homme. Après avoir travaillé toute la journée, il doit en plus transporter sa femme sur son âne...! Et le pauvre enfant, à quoi peut-il s’attendre avec une telle mère !».
Ils se mirent donc d’accord et décidèrent de monter tous les trois sur l’âne avant de reprendre leur voyage.

 

Au quatrième village:
En arrivant, ils entendirent les villageois dire: «Ils sont bêtes, plus bêtes que l’âne qu’ils conduisent, Ils vont lui briser la colonne vertébrale !».

Alors les trois malheureux décidèrent de descendre et de marcher à côté de l’âne.

 

En arrivant à la ville:
Ils entendirent les gens dire d’eux en souriant: «Regardez ces trois idiots à pied, quand ils ont un âne qui pourrait les transporter».

 

Conclusion…

Toujours des gens te critiqueront, et diront du mal de toi … il te sera impossible d’avoir toutes tes connaissances qui se satisfassent de ton attitude, quoi que tu fasses !

[...]

Source

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07/03/2015
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HISTOIRE VRAIE : LA NAPPE

HISTOIRE VRAIE : LA NAPPE

Un pasteur vient de terminer sa formation et reçoit avec sa femme comme premier poste, la tâche de rouvrir une église fermée à Brooklyn. Ils arrivent début octobre et sont enthousiasmés par le potentiel à la vue de cette église. Le bâtiment était détérioré et bien des travaux étaient nécessaires. Mais ils se fixent comme but de tout faire pour avoir leur culte inaugural la veille de Noël. Ils travaillent d'arrache-pied pour réparer les bancs, plâtrer les murs, peindre etc. Le 18 décembre, en avance sur leur planning, tout est pratiquement terminé.

Le 19 décembre, une violente tempête frappe la ville. Cet orage terrible dure deux jours. Le 21, le pasteur se rend à l'église et ce qu'il voit lui crève le coeur. Il y a eu des fuites dans le toit et tout un pan de plâtre, six mètres par deux mètres cinquante, à hauteur de la tête d'un homme est tombé du mur, juste derrière la chaire. Le pasteur nettoie par terre et ne sait que faire sinon de reporter à plus tard le premier culte. Il repart pour aller chez lui.

En route il voit une vente organisée par une association du voisinage, genre de marché aux puces, afin de récolter de l'argent pour un projet humanitaire. Il s'arrête et remarque une magnifique nappe brodée, faite main. Elle est de couleur ivoire avec tout un travail de crochet superbe. Elle est composée de plusieurs belles couleurs et en plein centre une croix est brodée. La nappe est exactement de la taille du trou dans le plâtre. Il décide de l'acheter et retourne à l'église pour la suspendre et couvrir les dégâts.

Pendant ce temps, la neige se met à tomber. Une dame âgée court dans le sens opposé pour attraper un bus mais elle le rate. Le pasteur l'invite à s'abriter dans l'église en attendant le bus suivant qui devait passer quarante-cinq minutes plus tard. La dame prend place sur un banc et ne regarde le pasteur qu'au moment où il prend une échelle et du matériel pour placer la nappe au mur comme tapisserie. Il a de la peine à croire combien elle est belle et comment elle couvre parfaitement le trou béant.

Il remarque que la femme s'approche par l'allée centrale et que son visage est tout blême. "Pasteur, dit-elle, où vous êtes-vous procuré cette nappe ?" Il lui explique toute l'histoire. Alors la femme lui demande de regarder le coin inférieur droit de la nappe pour voir s'il n'y a pas les initiales EBG inscrites au crochet. En effet elles y sont. C'était les initiales de cette vieille dame. Elle avait fabriqué la nappe trente-cinq ans plus tôt en Autriche. Elle eut de la peine à croire de quelle manière le pasteur avait trouvé cette nappe et elle expliqua qu'avant la guerre, elle et son mari étaient des gens fortunés en Autriche. Lorsque les Nazis étaient arrivés, elle avait du s'enfuir. Son mari devait la suivre une semaine plus tard, mais il avait été capturé et envoyé en prison et elle n'avait plus jamais revu ni son mari, ni sa maison.

Le pasteur voulut lui donner la nappe mais elle préféra qu'il la garde pour l'église. Il insista alors pour la raccompagner chez elle en voiture. C'était le moins qu'il puisse faire. Elle habitait de l'autre coté de Staten Island et n'était venue à Brooklyn que pour la journée afin d'y faire du ménage.

La veille de Noël, le culte fut merveilleux. L'église était presque pleine, l'ambiance extraordinaire et la musique très belle. A la fin, le pasteur et sa femme saluaient les gens à la porte et beaucoup disaient qu'ils reviendraient. Un vieillard, que le pasteur ne connaissait que comme quelqu'un du voisinage, resta assis sur un banc avec le regard figé. Le pasteur se demandait pourquoi il ne partait pas. Ce vieillard demanda au pasteur où il avait trouvé cette nappe accrochée au mur derrière la chaire. Il dit qu'elle était identique à celle fabriquée par sa femme il y a bien des années lorsqu'ils habitaient en Autriche et se demandait comment deux nappes pouvaient se ressembler autant. Il raconta aussi comment les Nazis étaient arrivés et qu'il avait obligé sa femme à s'enfuir pour se mettre en sécurité. Il expliqua qu'il devait la suivre, mais il avait été arrêté et emprisonné et il n'avait plus jamais revu ni sa femme, ni sa maison depuis trente-cinq ans.

Le pasteur lui demanda s'il était d'accord pour faire un petit tour en voiture. Il le conduisit à Staten Island à la maison où il avait laissé la femme trois jours auparavant. Il aida l'homme à gravir les escaliers des trois étages jusqu'à l'appartement de cette femme. Il frappa à la porte et fut témoin de la réunion de Noël la plus merveilleuse qu'il put imaginer.

 


Ce témoignage véridique nous rappelle que Dieu oeuvre d'une manière mystérieuse, qu'il est maître de toutes nos circonstances et que nous pouvons lui faire pleinement confiance pour toutes choses, même les plus difficiles.

(Traduction d'un article de Howard C.Schade paru dans le Reader's Digest en 1954. Le pasteur se nomme Bob Reid

 

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07/03/2015
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Le grand verre de lait

Un pauvre garçon qui faisait du porte-à-porte pour payer ses études, se rendit compte qu'il ne lui restait qu'une petite pièce de monnaie, et qu'il avait très faim. Il décida de demander à manger à la prochaine maison qu'il rencontrerait. Il frappa à une porte et il perdit son sang-froid quand une merveilleuse jeune fille vint lui ouvrir. Et, au lieu de demander à manger, il demanda simplement un verre d'eau. La jeune fille pensa qu'il avait l'air affamé et elle lui apporta un grand verre de lait.

 

Il le prit et le but aussi lentement que possible et demanda ensuite : Qu'est-ce que je te dois ?
Tu ne me dois rien, répondit la jeune fille,
Maman nous a appris à ne rien accepter en retour d'un service.
Il répondit alors :Merci   de tout cœur.Comme Howard Kelly quittait cette maison, il se sentit plus fort physiquement, et sa foi en Dieu  et en l'homme fut également fortifiée. Il avait été tout prêt de tout laisser tomber.
Des années plus tard, cette jeune fille devint très malade. Les médecins locaux étaient déconcertés.

 

Finalement, ils l'envoyèrent dans une grande ville pour que des spécialistes puissent étudier son cas très rare.Le Dr Howard Kelly fut appelé pour la consultation, et, quand il entendit le nom de la ville d'où elle venait, une étrange lueur remplit ses yeux.Il se leva immédiatement, descendit du hall vers sa chambre pour la voir.



Dès qu'il entra, il la reconnut tout de suite et se détermina à faire le maximum pour la sauver.Depuis ce jour, il donnait une attention toute particulière à ce cas. Après une longue bataille, la victoire fut gagnée. Dr Kelly demanda au service administratif de lui communiquer la facture. 


Il y jeta un coup d'œil et écrivit quelque chose dans le coin supérieur et la facture fut transmise à la jeune fille. La jeune fille avait peur de l'ouvrir, car elle était sûre que cela lui prendrait le reste de sa vie  pour tout rembourser. Finalement, elle l'ouvrit et quelque chose capta son attention vers le haut de la facture.

Elle pouvait y lire ces mots :

" Payée entièrement avec un grand verre de lait !" signé Dr Howard Kelly ...Des larmes de joie coulèrent le long de ses joues.
C'est alors qu'elle se rappela avoir donné un verre de lait à un jeune homme voilà fort longtemps! Elle s'agenouilla et dit : 
"-Merci Seigneur, car ton amour se répand dans le  cœur de l'homme!"

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06/03/2015
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Quelles conclusions en tirez vous

L'homme et l'enfant.

 

Un homme tomba dans un trou et se fit très mal.

Un Cartésien se pencha et lui dit : Vous n’êtes pas rationnel, vous auriez dû voir ce trou.

Un Spiritualiste le vit et dit : Vous avez dû commettre quelque péché.

Un Scientifique calcula la profondeur du trou.

Un Journaliste l’interviewa sur ses douleurs.

Un Yogi lui dit : Ce trou est seulement dans ta tête, comme ta douleur.

Un Médecin lui lança deux comprimés d’aspirine. Une Infirmière s’assit sur le bord et pleura avec lui.

Un Thérapeute l’incita à trouver les raisons pour lesquelles ses parents le préparèrent à tomber dans le trou.

Une Pratiquante de la pensée positive l’exhorta : Quand on veut, on peut !

Un optimiste lui dit : Vous auriez pu vous casser une jambe.

Un Pessimiste ajouta : Et ça risque d’empirer.

Puis un enfant passa, et lui tendit la main...

Anonyme

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03/03/2015
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